Semence

En agriculture, les semences sont des graines, ou par extension d'autres organes de reproduction, choisies pour être semées.



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Semence - Ensemencement - Technique culturale

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  • Aujourd'hui la semence est un produit de haute valeur ajoutée vendu par des ... Dénombrement et identification des graines d'espèces étrangères (autres espèces cultivées... Et même au sein de la plante, (dans un blé) les talles sont en ... (source : dictionnaire.sensagent)
  • LA SEMENCE EST DÉJÀ LE PRODUIT D'UNE CULTURE. Qu'y a-t-il dans une semence ? Une plante en miniature, mais aussi des réserves qui lui permettront de se développer. Selon les espèces, la semence se présente sous forme de graines (ex. le ... (source : fermes-ouvertes.fnsea)

En agriculture, les semences sont des graines, ou par extension d'autres organes de reproduction (bulbes, tubercules... ), choisies pour être semées. C'est le premier intrant de la culture.


La semaille est un des travaux de bases de l'agriculture, ici représentée par Alphonse-Amédée Cordonnier (1848-1930)  ; sculpture intitulée «Le semeur», 1907, Plâtre, exposé au musée Musée d'Art et d'Industrie de Roubaix

Depuis la première moitié du vingtième siècle, la production et la commercialisation des semences font l'objet d'une définition et d'un contrôle administratif

Définition

Semence vient, au travers du latin, du grec sperma = semence, germe. Ce terme a aussi donné le terme sperme. Par ressemblance entre l'homme et l'agriculteur d'une part, la femme et la terre de l'autre, il a pris en agriculture le sens de graine qu'on plante en vue d'une récolte. De même que l'homme était supposé “ensemencer” la femme pour qu'elle porte un enfant, l'agriculteur ensemençait la terre pour qu'elle porte une récolte.

Production

Depuis les débuts de l'agriculture (il y a plus de 10 000 ans), les premiers agriculteurs mettaient à part les graines des plants répondant au mieux à certains critères agronomiques (grosseurs, facilité à se débarrasser de l'enveloppe, résistance, ... ), ou sociaux (beauté, appétence, identité). Ils ne consommaient pas les graines ainsi choisies et les replantaient la campagne suivante.

La migration des populations agricoles, la colonisation de nouveaux espaces, le morcellement des établissements, a induit une sélection différenciée d'une région à l'autre. Les peuples agriculteurs ont en effet acclimaté les espèces à l'environnement local. Cette acclimatation a conduit à la naissance de variétés locales qui forment la biodiversité domestique.

Aujourd'hui dans les pays développés, la production des semences est essentiellement assurée par des semenciers, terme désignant des entreprises spécialisées dans la sélection, la production et la commercialisation de semences choisies. Pour multiplier les semences en vue d'en obtenir une quantité suffisante pour apporter le marché, ces entreprises passent des contrats avec des agriculteurs multiplicateurs. Puis les semences sont triées, calibrées, traitées et conditionnées dans des stations de semences. Après contrôles, elles sont commercialisées sous forme de semences certifiées (pour les espèces de grande culture). En France, comme dans l'ensemble des autres pays du monde, la mise en marché est règlementée pour éviter les fraudes et pour éviter la commercialisation de semences présentant des défauts majeurs (par exemple pour la santé humaine ou pour la santé des autres cultures : voir chapitre règlementation).

Lorsque les agriculteurs continuent à sélectionner et faire évoluer les variétés respectant les traditions de semences, sans faire appel aux semences choisies par les entreprises semencières, on parle de semences paysannes. Les réglementations Francaises et Européennes autorisent cette activité et contrôlent, comme pour l'ensemble des autres autres semences, la mise en marché surtout via le décret 81-605 [1]. C'est pourquoi certains mouvements (chercheurs[2], associations[3] ou mouvements d'agriculteurs[4]) le remettent en cause (voir chapitre sur la réglementation pour plus de détails).

On parle de semence fermière quand un agriculteur re-sème une récolte issue de semences certifiées acquises à un semencier. Il n'y a pas création d'une variété originale.

Multiplication sexuée

La multiplication sexuée est la première voie de multiplication naturelle des plantes. La graine provient de la fécondation par du pollen de l'ovule présent dans la fleur de la plante. Deux types de reproduction existent :

  • cas des plantes qui s'autofécondent, espèces dites autogames (comme le blé ou le pois)  ; on dit qu'il y a autofécondation ([5])
  • cas des plantes dont la fécondation est croisée, espèces dites allogames (comme la betterave, le maïs ou le trèfle). Dans ce dernier cas, pour la production de semences de certaines variétés issues de croisements (variétés hybrides F1 surtout), il est indispensable de prendre des précautions spécifique d'isolement afin d'être assuré que la fleur «femelle» soit fécondées par le pollen de la fleur mâle retenue.

De nombreuses espèces (comme le colza) ont des régimes de reproduction intermédiaires, ou dits mixtes (taux d'allofécondation compris entre 10 et 90%) et les espèces dites autogames ont généralement un taux d'allofécondation non nul (0.5%

La production de semences des espèces dont la partie généralement récoltée n'est pas la graine (feuilles et tiges pour les plantes prairiales, racines, feuilles ou tiges des espèces potagères) nécessite des techniques de productions spécifiques (il s'agit fréquemment d'espèces bisannuelles ou pérennes).

Multiplication végétative

La multiplication végétative est une voie de multiplication présente dans la nature chez de nombreux végétaux. C'est surtout le cas des tubercules (pomme de terre), des bulbes (oignons, tulipes) ou des stolons (fraisiers). Dès l'antiquité, l'homme l'a étendu à d'autres plantes, surtout la vigne et les arbres fruitiers. Plus récemment ont été développées des techniques artificielles de multiplication végétative. On exploite la totipotence cellulaire présente chez les végétaux dans le bourgeon apical[6] pour reproduire comme une copie conforme le plant qu'on a choisi. Pour les espèces cultivées, on parle de clones. Cette technique a été développée pour les plantes allogames dont la fécondation croisée entraînait un brassage génétique qui accroissait l'hétérogénéité générations après générations.
Différentes technique de multiplication végétative

  • Bouturage ou greffage

Principalement pour les plantes ligneuses (arbres, arbustes).

Icône de détail Article détaillé : bouturage.
Icône de détail Article détaillé : greffe (botanique) .
  • Vitro plan

La culture in vitro est utilisée actuellement pour la production de certaines plantes ornementales, pour la multiplication de certains palmiers, pour les premières générations de plants de pomme de terre. Elle consiste à cloner de particulièrement nombreuses fois les plantes repérées comme intéressantes agronomiquement.

  • Semences artificielles

Cette technique n'est pas toujours au point actuellement, surtout à cause des problèmes de stabilisation de l'embryon. Le projet des semences artificielles est de produire des «semences» directement et artificiellement à partir d'une cellule du végétal à multiplier (cloner). On évite ainsi l'étape de la multiplication au champ. On utilise la totipotence cellulaire en cultivant des cellules d'un explant prélevé sur la plante mère. On met en culture in vitro les cals obtenus, pour en obtenir un très grand nombre. Après une dispersion des cellules on déclenche l'embryogenèse avec un jeu d'hormones végétales. Chaque cellule va se multiplier mais cette fois-ci en donnant un embryon. Reste à le stabiliser ainsi qu'à mettre en place un enrobage nutritif et une protection appropriée qui mime les cotyledons et l'enveloppe des graines naturelles.

Economie

En France la sélection et la production des semences représentent :

  • plus de 70 entreprises de sélection
  • plus de 240 entreprises de production
  • plus de 20 000 agriculteurs multiplicateurs
  • plus de 22 000 distributeurs (coopératives, négoces, agricoles, jardineries, …) qui vendent aux agriculteurs ainsi qu'à près de quinze millions de jardiniers amateurs.
  • Le premier groupe semencier d'origine française est Vilmorin-Limagrain[7] qui contrôle entre autres les entreprises : Clause, Tézier, LG-seeds, Verneuil... Le Groupe est aussi un acteur important du marché nord-américain, au travers de l'entreprise AgReliant. Il se situe au 2e rang mondial dans celui des semences potagères pour les professionnels. Il possède des filiales dans la majorité des pays européens.
  • Les quatre leaders mondiaux sont Pioneer Hi-Bred Mondial (2 164 M€ de chiffre d'affaires dans les semences, filiale de DuPont de Nemours), Monsanto (8 563 M, États-Unis), Syngenta AG (1 068 M€, société indépendante suisse), Limagrain (1093 M€ (2006), coopérative française). Le marché mondial des semences commercialisées est estimé à 30 milliards de US[8].

Les surfaces en multiplication de semences et plants occupent en France près de 330 000 ha pour une production totale de plus de 1 300 000 tonnes.

Origine

Au cours du vingtième siècle, une réglementation sur les semences a été mise en place progressivement en France et dans la majorité des pays européens.

  • Le décret du 5 décembre 1922 (J. O du 8 décembre 1922, p. 11167) met en place la première version du catalogue des plantes cultivées. Ce catalogue ne concerne que «l'obtention d'une espèce ou d'une variété nouvelle» et les conditions dans lesquelles le déposant peut revendiquer «l'usage exclusif de l'expression donnée».
  • Le décret du 26 mars 1925, (J. O. du 29 mars 1925, p. 3189-3191) institue un registre des plantes choisies, intitulé «Répression des fraudes dans le commerce des semences de blé». La notion de répression des fraudes consacre implicitement la semence comme un produit stable et clairement identifiable.
  • Le décret du 16 novembre 1932 (abrogé) (J. O. du 19 novembre 1932, p. 12006-12067) institue un”un catalogue des espèces et variétés de plantes cultivées et d'un registre des plantes choisies de grande culture”. Ce décret évoque pour la première fois la protection des obtentions. Il note :

«Art. 12- la mention “espèce ou variété” inscrite au registre des plantes choisies est la propriété exclusive de l'obtenteur de la nouveauté. Il ne pourra en faire état qu'après l'inscription définitive. Le commerce des semences, tubercules, bulbes, greffons ou boutures d'une plante inscrite est subordonné à l'autorisation expresse de l'obtenteur.»

  • Le 11 octobre 1941 est créé le GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences) par la loi n°14194, loi complétée par la loi n° 383 du 2 août 1943.
  • 1961, voit la création par les semenciers professionnels de l'UPOV (Union pour la Protection des Obtentions Variétales).
  • Le Décret 81-605 du 18 mai 1981, (J. O. Du 20 mai 1981) stipule que : «Le ministre de l'agriculture tient un catalogue comportant la liste limitative des variétés ou types variétaux dont les semences et plants peuvent être “mis sur le marché” sur le territoire national. L'inscription sur le catalogue est subordonnée à la triple condition que la variété soit différente, stable et suffisamment homogène.» Ce décret est «pris pour l'application de la loi du 1er août 1905 sur les fraudes et falsifications en matière de produits et services, en ce qui concerne le commerce des semences et des plants».

Commercialisation

En Europe, pour être commercialisées, les semences de la majorité des espèces cultivées doivent être contrôlées et certifiées (pour les espèces de grandes cultures). D'autre part, pour la grande majorité des espèces agricoles et potagères une variété d'une semence doit être inscrite soit au catalogue officiel des espèces et variétés national, soit au catalogue communautaire (qui est la somme des catalogues des différents pays de l'Union Européenne).

Discussion en cours

Certains aspects de cette réglementation sont en cours de discussion au niveau européen pour mieux l'adapter aux préoccupations actuelles.

La législation actuelle vise à apporter des garanties à l'utilisateur, à favoriser les échanges, à encadrer la production de semences, à permettre un financement de la recherche ainsi qu'à structurer la filière.

Selon ses détracteurs[9], cette législation a entraîné un appauvrissement des ressources génétiques mais aussi l'impossibilité pour les agriculteurs de mener leur propre sélection (au contraire de ce qui se fait dans l'élevage[10]). Enfin, cette réglementation, conduirait à sélectionner principalement des semences adaptées aux pratiques de l'agriculture industrielle, par exemple en prenant en compte l'aptitude pour les plantes d'assimiler des engrais azotés. Sont en causes les critères retenus d'homogénéité, de stabilité mais aussi les performances agronomiques requises pour l'enregistrement des nouvelles variétés. Ces spécifications techniques ne correspondraient pas aux besoins d'une agriculture moins intensive, l'agriculture biologique par exemple.

Propriété intellectuelle

Aux États-Unis, les variétés végétales peuvent être brevetées. En Europe, le certificat d'obtention végétale COV a été conçu pour s'appliquer à une matière vivante. Ce dispositif vise à protéger le travail de l'obtenteur (entreprise semencière qui a produit la variété) tout en désormais le libre accès à la ressource génétique pour les autres entreprises semencières.

Critères de qualité des semences

Suivant la règlementation française, les principaux critères de qualité des semences sont : la pureté spécifique, la pureté variétale, la faculté germinative et l'état sanitaire.

La pureté spécifique

Il s'agit de mesurer dans les lots la présence de graines de plantes d'autres espèces généralement adventices (spécifique = de l'espèce)

  1. Prélèvement d'échantillons représentatifs de la totalité du lot de semence.
  2. Dénombrement et identification des graines d'espèces étrangères (autres espèces cultivées, mauvaises herbes... ). Cette étape est complexe à réaliser si les graines se ressemblent, par exemple entre le colza et la moutarde.
  3. Les résultats sont exprimés en pourcentage du poids des semences pures dans l'espèce indiquée d'un lot concerné. Ils sont comparés avec les normes officielles. A titre d'exemple, on ne doit pas trouver plus de 10 graines étrangères aux 500g dans le cas des céréales à paille.
  4. Refus ou acceptation des lots pour la certification de la semence. A titre d'exemple, le blé de prébase et base doit avoir 99% de pureté et le blé certifié 98%. Matériel de départ G 0 -> Semence de prébase G1 G2 G3 -> Semence de base G 4 -> Semence certifiée R 1 -> Agriculteur
Exemples de pureté spécifique exigée
Céréales prébase et base : 98 %
certifiées : 93 %
Tournesol certifiées : 97 %
Maïs certifiées : 97 %
Soja certifiées : 98 %

La pureté variétale

Il s'agit de mesurer au sein du lot de graines le taux de graines s'écartant de la plante modèle de la variété. Elle ne peut être réalisée en observant directement les semences au moins dans les cas où il n'y a pas de différences phénotypique (d'aspect) entre les graines. On peut la mesurer en observant les résultats d'un semis au bout d'un an, en regardant dans le champ à l'épiaison (moment ou l'épi se forme) ou à la floraison, en observant à la fois le port de la plante et son épi ou son inflorescence ou encore en effectuant l'électrophorèse des gliadines (protéines de reserve de la graine) pour une plante comme le blé.

Exemples de pureté variétale exigée
Céréales prébase : 99, 9 %
certifiées : 99, 7 %
Tournesol prébase : 99 %
certifiées : 95 %
Soja prébase : 97 %
certifiées : 95 %

La faculté germinative

C'est le nombre de germes viables obtenus dans un délai de n jours (différent selon les espèces) et dans des conditions de température et d'hygrométrie optimales. Un germe est reconnu comme viable si la graine a germé et que son phénotype correspond à une certaine norme. Pour les semences forestières, le test au tétrazolium sert à savoir si la semence est vivante sans avoir à attendre qu'elle germe.

Exemples de faculté germinative exigée
Céréales 85 % à 8 jours
Betterave 90 % à 7 jours
Maïs 80 % à 14 jours

L'état sanitaire

Les graines doivent être saines.

Un "passeport phytosanitaire" est exigé pour empêcher la diffusion de certains agents pathogènes spécifiques à différentes espèces (tournesol, luzerne, haricot, tomate, ... ).

La plupart des semences de grande culture commercialisées sont traitées contre les principales maladies transmissibles par les semences et pour les protéger contre différents parasites au cours de la période d'installation.



Notes et références de l'article

  1. Le Décret 81-605 du 18 mai 1981, (J. O. Du 20 mai 1981) stipule que : «Le ministre de l'agriculture tient un catalogue comportant la liste limitative des variétés ou types variétaux dont les semences et plants peuvent être “mis sur le marché” sur le territoire national. L'inscription sur le catalogue est subordonnée à la triple condition que la variété soit différente, stable et suffisamment homogène.» Ce décret est «pris pour l'application de la loi du 1er août 1905 sur les fraudes et falsifications en matière de produits et services, en ce qui concerne le commerce des semences et des plants».
  2. Jean Pernès dans l'ouvrage Gestion des ressources génétiques des plantes, Tome 2, 1985, 586p explique : «le second [volet des mesures pour lutter contre la raréfaction génétique], plus profond et plus efficace passera par une nouvelle délégation de la création variétale aux cultivateurs eux-mêmes, reconduisant et sélectionnant des variétés-populations polymorphes et originales. Les sociétés de production de semence auraient alors une importance accrue dans un rôle d'encadrement et de conseil et dans leur travail de création et d'introduction de géniteurs et de populations sources qui particulièrement rapidement sortiraient du ghetto des stations pour être choisis par des «paysans-experts» eux-mêmes. Ce point de vue, qui fait des ressources génétiques et de le perfectionnement des plantes l'affaire de tous pourra paraître utopique à ceux qui n'ont pas eu l'occasion de s'émerveiller devant le savoir-faire et la sagacité des paysans héritiers de l'ensemble des «domesticateurs de plantes», qu'il s'agisse des cultivateurs respectant les traditions de maïs et de haricots du Mexique ou du Guatemala, des paysans chinois diversificateurs des blés, créateurs du millet, du riz et du soja, des paysans africains gérant les mils, les sorghos et de multiples légumes, etc...»
  3. Association Kokopelli
  4. Réseau Semences Paysannes
  5. Autofécondation : quand une fleur porte à la fois les organes mâles et femelles et que la partie femelle est fécondée par le pollen de sa propre fleur, on dit tandis que la fleur est (auto-soi même en grec et game de gamos = union, mariage.
  6. Bourgeon Apical : Amas de cellule non différencié localisé à l'extrémité de la plante par lequel s'effectue la croissance. Leur équivalent animal sont les cellules embryonnaires
  7. site du groupe Limagrain
  8. Les semences dans le monde, site officiel du GNIS
  9. Institut Technique d'Agriculture Biologique
    Fédération Nationale d'Agriculture Biologique
    Nature et Progrès
    Mondial Federation of Organic Agriculture Movements
  10. UPRA : Union de Producteurs des Races Animales

Liens et documents externes

Sites officiels

Sites d'organisations/associations privées

  • semencemag. fr Un magazine en ligne pour découvrir l'impact de la recherche en amélioration des plantes sur notre vie quotidienne.
  • Réseau Semences paysannes Réseau d'organisations paysannes œuvrant à la préservation de la biodiversité
  • Semeurs. net Site d'échange de semences potagères entre jardiniers amateurs

Recherche sur Amazone (livres) :



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