Dry farming

Le dry-farming est une méthode de culture appropriée aux régions semi-désertiques, qui sert à cultiver des plantes, et surtout les céréales, sans avoir recours à l'irrigation.



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  • dry - farming, méthode de culture sèche appropriée aux régions subarides, ... avec une jachère labourée, conçue pour élever le taux d'humidité dans le sol. Il consiste, en effet, à travailler la terre sans l'ensemencer une année sur deux, ... (source : fr.encarta.msn)
  • Est-ce que ces terrasses n'ont pas d'autre rôle que de retenir la terre arable ? Ne sont-elles pas conçues pour épaissir le sol pour lutter contre son... partie de cet ensemble de pratiques qui forment le dry farming méditerranéen ?... (source : persee)
  • ... Mais le Manitoba est un pays de culture extensive où la terre n'a pas de ... A cela près le dry farming est vieux de 2000 ans et il est méditerranéen.... culture ne l'intéresse pas, l'ensemble des fois que le sol est riche.... (source : books.google)

Le dry-farming est une méthode de culture appropriée aux régions semi-désertiques, qui sert à cultiver des plantes, et surtout les céréales, sans avoir recours à l'irrigation. Il s'oppose au wet farming ou culture irriguée[1].

La technique consiste à labourer particulièrement profondément pour atteindre les couches humides du sol ainsi qu'à protéger l'eau disponible en brisant particulièrement finement les mottes superficielles de terre. La terre n'est ensemencée qu'une année sur deux, ce qui facilite l'accumulation de réserves d'eau. La sole mise en jachère reçoit ainsi plusieurs labours pour ameublir la terre et pour renforcer sa capacité d'absorption des eaux pluviales.

Cette technique est connue dans le bassin méditerranéen depuis l'Antiquité. Elle est aujourd'hui pratiquée en particulier en Amérique : à l'ouest des Grandes Plaines, dans la pampa argentine, les pays de la Volga. On le pratique aussi au Maghreb, dans les plaines plus sèches de l'intérieur, recevant moins de 500 millimètres de pluies[2]. Dans cette dernère zone, il présente l'inconvénient d'empêcher les pacages des troupeaux[3].

Mais le dry-farming facilite l'érosion des sols. Les terres en jachère sont attaquées par le vent et le ruissellement qui arrachent le sol arable[4]. Vers 1934, le dry farming est à l'origine d'une forte érosion éolienne : les Dust Bowl en Oklahoma et dans le nord-Texas[5]. Il est actuellement en recul, du fait des progrès de l'irrigation. Les fermiers américains pratiquent des assolements variés qui protègent le sol. Ils remplacent la monoculture du blé, jadis particulièrement répandu dans l'Ouest par une biculture.

Notes et références

  1. Augustin Bernard, Annales de géographie, 1911 disponible sur Persée
  2. Jean Suret-Canale, Afrique, structure et milieu, Encyclopædia universalis, DVD, 2007
  3. Marc Dufumier, Un agronome dans son siècle, actualité de René Dumont, KARTHALA Editions, 2002
  4. R. Lebeau, Les grands types de structures agraires dans le monde, Masson, 1979
  5. Marcel Bournérias, anthropisation, Encyclopædia universalis, DVD, 2007

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